Collège Saint Joseph (Byblos)
Soeurs Maronites de la Sainte Famille
Le Collège Saint Joseph, des Soeurs Maronites de la Sainte Famille, est un établissement scolaire ancré dans les traditions et résolument tourné vers la modernité.
Le Collège Saint Joseph accueille les élèves dès leur plus jeune âge et les accompagne dans leur développement et éducation jusqu'aux classes terminales.
Le Collège Saint Joseph est un établissement francophone attaché à la longue tradition de l'enseignement catholique au Liban. Les méthodes pédagogiques appliquées garantissent aux élèves un épanouissement intellectuel, spirituel, moral et personnel axé sur les valeurs d'ouverture, de tolérance et de diversité, et assure ainsi leur intégration dans le Liban citoyen et pluriel.
Aujourd'hui les anciens élèves diplômés du Collège Saint Joseph, accèdent aux meilleurs universités Libanaises et étrangères, et occupent des postent prestigieux sur le plan professionnel, aussi bien au Liban qu'aux quatre coins de monde.
Le Collège Saint Joseph, situé à Byblos-Jbeil, est un des piliers de l'éducation dans la région, et accueille les élèves, filles et garçons, sans distinction d'origines sociales ou confessionnelles, et reste ainsi fidèle à la mission conféré par le Fondateur, Monseigneur Elias Hoyek.
Collège Saint Joseph:
Historique
L'histoire du Collège Saint
Joseph est intimement liée à celle de la Congrégation des Sœurs Maronites
de la Sainte Famille. En effet, la Congrégation a vu le jour en 1895 à
Jbeil- Byblos, et a pris ses quartiers dans le bâtiment qui accueille
aujourd'hui la Médiathèque Louis Hachette au Collège Saint Joseph.
Plus d'un siècle plus tard,
le Collège Saint Joseph continue son développement et trouve son essor
dans les racines de la Congrégation dans cette ville, plusieurs fois
millénaire, Byblos-Jbeil.
Aujourd'hui le Collège
Saint Joseph est un établissement moderne qui accueille plus de mille
élèves depuis les classes maternelles jusqu'aux classes terminales.
Le Collège Saint Joseph a
connu plusieurs phases d'expansion et de développement de son
infrastructure, notamment en 1995, année qui a vue la naissance de
l'Auditorium Elias Hoyek ainsi que la nouvelle aile qui accueille
aujourd'hui les petites classes dans un environnement moderne adapté à
l'enseignement des jeunes.
Avec l'Auditorium Elias
Hoyek inauguré en 1995, le Collège Saint Joseph a rendu hommage au Père
Fondateur de la Congrégation des Sœurs Maronites de la Sainte Famille, et
par la même occasion, se doter d'un outil moderne qui renforce la présence
culturelle de la Congrégation aux niveaux régional et national.
En ce début du troisième
millénaire, le Collège Saint Joseph reste un établissement d'enseignement
francophone prestigieux alliant la grande tradition et les valeurs de son
Fondateur à la modernité, résolument tourné vers l'avenir.
La Congrégation des Sœurs Maronites de la Sainte Famille: "De la puissance
à l'acte".
"L'heure de la Providence a sonné. Il est temps de répondre à sa volonté
et de passer à l'acte, d'entamer une œuvre qui nous est confiée…Osons
entreprendre sans relâche".
Monseigneur Elias Hoyek
(1843-1931)
En cette fin du XIXème siècle,
le projet de fonder une Congrégation missionnaire féminine nationale, au
service des plus démunis dans les régions les plus reculées, devient une
priorité de ce grand homme de foi, visionnaire et artisan de
l'indépendance du Grand Liban. Ses propos et son action résonnent toujours
d'actualité et reflètent, si besoin est, sa politique éducative et sociale
visionnaire:
" L'instruction plus que simple
qui suffisait autrefois à nos enfants devient tout à fait insuffisante et
incomplète de nos jours. Ici, comme partout, une réforme pour être
efficace doit commencer par la femme, par la mère de famille; or jusqu'ici
les écoles des filles restent presque inconnues; il faut donc tout créer…"
La Congrégation des Sœurs
Maronites de la Sainte Famille est une Congrégation Libanaise religieuse
missionnaire, de droit patriarcal, fondée par le Patriarche Elias Hoyek
"pour le bien de l'Eglise et du pays", enracinée dans une terre, dans une
histoire et dans une Eglise. Ces trois données: terre, histoire, Eglise
ont un contexte commun, le Liban situé dans un univers pluriel,
arabo-oriental, islamo-chrétien.
Quelques repères historiques
En 1895 la Congrégation des
Sœurs Maronites de la Sainte Famille voit le jour à Jbeil, sous
l'impulsion de la Mère Rosalie Nasr.
Le 20 Décembre 1896, la jeune
communauté formée de neuf religieuses s'installe à Abrine le 20 Décembre
1896 et commence à y accueillir des élèves de la région dès 1897.
En 1899, Mère Rosalie Nasr est assassinée.
Mère Stéphanie Kardouche prend les rennes de la congrégation, en ce début
du XXème siècle marqué par une crise sociale et économique, notamment
pendant la première guerre modiale (1914-1918).
Suite à une demande adressée au gouvernement
Ottoman, la Congrégation obtient une licence d'enseignement pour toutes
les écoles de la Congrégation le 7 avril 1916.
A la mort de Mère Stéphanie
Kardouche, deuxième supérieure générale et co-fondatrice, la Congrégation
compte quatorze institutions éducatives et une hospitalière.
A la mort du Fondateur le 24
décembre 1931, la Congrégation compte dix neuf institutions éducatives,
une institution hospitalière et quatre vingt quatorze religieuses.
Entre 1937 et 1947, Mère
Joséphine Hoyek (nièce du Fondateur) étend l'envoi en mission au-delà des
frontières libanaises. Deux écoles secondaires sont mises en place en
Syrie (Banias, Lattaquié), elles ferment leurs portes lors de la
nationalisation en 1967 et se transforment en centre de prière et de
mission.
En 1961, le nombre total des
institutions s'élève à cinquante sept (écoles, hôpitaux, dispensaires,
maisons de retraites) dont quarante sept écoles.
En 1967, à la demande de
l'Eglise Maronite de Sydney en Australie, trois religieuses pionnières s'y
rendent pour étudier les besoins de le communauté libanaise implantée
là-bas. Aujourd'hui, quinze religieuses oeuvrent dans deux écoles
secondaires, une maternelle, deux maisons de repos pour personnes âgées.
Au Liban, cinq écoles sont
contraintes de fermer leurs portes suite à la guerre entre 1975 et 1990.
Depuis les années soixante, le
besoin de formation spécialisée s'est fait ressentir, tant dans le secteur
de l'éducation que dans le secteur hospitalier. La Congrégation met alors
en place le centre catéchistique, un service pédagogique et des instituts
techniques et universitaires de pédagogie et de soins infirmiers.